ASVA

Que croyiez-vous que deux ex-BURNING WITCH pouvaient avoir dans le crâne, au moment de fonder une nouvelle entité au patronyme des plus étranges ? Vous croyiez que Trey Spruance serait venu y foutre les pieds sans être sûr de savoir à quelle profondeur les deux comparses allaient l’enterrer ?

Le drone d’ASVA est ésotérique, barré. Il ronronne de vibrations quasi-religieuses. Il prend toute son ampleur dans des fritouillages à l’orgue hammond, dans les vocalises de sacre et timbrées de Jessica Kenney, qui ne sera pas sans évoquer quelques unes des meilleurs pistes à l’époque explorées par Ann-Marie Edvardsen. Ca chuchotte, ça seventies, ça vous fout proprement et simplement sur le cul de part son inventivité et sa facilité d’accroche, et ça devrait quoiqu’il advienne convaincre définitivement l’auditeur sceptique que le drone est l’une des formes d’extrêmisme la plus visuelle qui soit.
Un monstre de maîtrise, de doigté et de retenue. Un univers unique et incomparable taillé dans un son magistral, à la fois ample – presque sans fin – et près du corps. Il ne manque rien et il n’y a rien de superflu. Vous êtes seul(e), perdu(e) dans un désert aride. Au dessus de vous, dans ce ciel torturé par une aurore boréale (ou australe), quelqu’un ou quelque chose tente de communiquer avec vous. Sans un mot, tout est dit, tout est montré de façon crue, honnête et inimaginable. La vérité de ce monde vous écrase mais ça y est… Vous y êtes. Vous êtes à la frontière. A bientôt, à jamais.

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Point écoute & vidéos :

asva. kill the dog, tie them up, then take the money 

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